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  • Hubert Marlin

Sur internet l’amour des noirs est peint en noir.


Au fur et à mesure que l'utilisation des services de rencontres en ligne se développe, les personnes dont les chemins ne se serait jamais croisés, désormais se rencontrent régulièrement, et ont des échanges significatifs dans le monde virtuel, explique une étude de l'University of California Berkeley.

Cependant des disparités raciales persistent sur internet. Aussi selon l'étude, plus de 80 pour cent des contacts en ligne se font entre les blancs, avec seulement 3 pour cent d’échange positifs, envers les noirs des deux sexes, une disparité qui existe chez les jeunes ainsi que chez les personnes âgées. La réticence des blancs à contacter les noirs est réelle dans le monde virtuel même pour ceux qui se disent être indifférents à la race.

En théorie les Noirs agissent comme d'autres populations minoritaires dans l'histoire des Etats-Unis et du reste de l’hémisphère nord, où les unions intercommunautaires sont un tremplin qui permet de progresser dans l’échelle sociétale. Ce qui sous-entend que la meilleure façon de progresser socialement est par le biais du mariage avec le groupe dominant.

Bien que de plus en plus de noirs semblent chercher des idylles avec des partenaire issues de leur propre race, à cause de la génération consciente qui semble être en train de gagner de l’importance dans la communauté noire du web, on constate néanmoins que les femmes de race noires comme les hommes, ont tendance a accordé 10 fois plus d’importance aux partenaires de race blanche qui forment le groupe dominant. Une situation qui s’explique sans doute par la position prééminente des standards de beauté, et surtout de la sécurité matérielle qu’inspire les partenaires de race blanche.

Globalement Les noirs dans les réseaux de rencontres virtuelles, sont le groupe d’individus qui s’adonnent plus à la recherche des partenaires des autres races, lorsque les asiatique a plus de 90 % cherchent les partenaires de leur propre race, tout comme les hispaniques, les indiens ou les arabes. Le succès moyen des sites réservés exclusivement aux noirs explique sans doute cette tendance.

En Afrique subsaharienne, la tendance très en vogue malgré des nombreux dérapages, du blanc ou de la blanche que l’on se tape sur internet, pour changer le cours de sa vie, montre avec acuité que le phénomène de mariage pour la réalisation des desseins de progrès social, est un vecteur important de l’exogamie chez les noirs.

En occident c’est un véritable génocide virtuel que subissent les profiles des noirs qui cherchent l’amour en ligne. Le nombre de rejet qu’ils subissent est alarmant. En occident Certaines femmes préfèrent éviter la douleur d'être humiliées et froidement rejetées, et s’engagent très peu dans cette voie, ou abandonnent purement et simplement. Aussi une noire américaine résidant dans le Nord-est des Etats-Unis affirme, qu’elle a décidé d'abandonner les rencontres en ligne comme un acte d'auto préservation. Etant fatiguée de subir le rejet et les quolibets des internautes qui semblent se défouler sur les femmes noires qu’ils considèrent souvent comme des nymphes prêtent à répondre à toutes leurs fantaisies érotiques. Les hommes noirs non plus ne sont pas en reste, l’image d’étalon aux performances sexuelles hors paires, en font un partenaire rêvé au lit, mais jamais dans la vie, où ils sont souvent jugés immatures par la gents féminine de toutes les races, y compris les femmes noires. En outre aussi bien en occident que dans les pays africains, les hommes noirs qui recherchent les rencontres virtuelles sont en général soupçonnées d’être des criminels qui utiliserait l’Internet à des fins peu catholiques. L’image du gangster noir américain, et de l’escroc africain, et même du criminel de guerres avec l’actualité macabre qui semble faire la une de la presse occidentale, sont difficile à dissoudre dans un contexte où l’Internet à lui seul peut déjà permettre aux uns et aux autres de camoufler leur véritable personnalité.

Cependant selon d’autres enquêtes, le pourcentage de la cyber criminalité imputable aux noirs sur les sites de rencontres à un ratio très faible par rapport aux autres groupes, comme celui des blancs occidentaux.

Aux Etats-Unis, l’étude de de l’Université de Berkeley prouve que les noirs plus que les blancs sont susceptibles d'être dans des mariages interraciaux et que les couples dans lesquels le mari est noir et la femme blanche sont plus fréquents que ceux dans lesquels le mari est blanc et la femme noire. Une tendance qui se confirme dans la majorité des pays de l’hémisphère nord. Cependant en Afrique c’est plutôt l’inverse, il y a plus de femmes, noire mariée aux blancs que d’homme noirs mariés aux blanches, une tendance qui sans doute est liée au caractère aventureux des males blancs qui n’hésitent pas souvent à se taper une beauté exotique issue des tropiques.


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