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  • Hubert Marlin

Plus que quelques mois et la dictature corrompue d’Obama sera finie


Si l’on suivait la logique main Stream, ce titre ferait plus les affaires d’un pays du quart monde, mais il s’agit plutôt du leader du monde libre qui est en effet libre de toute contrainte, se permettant toute les libertés tant que cela sert les intérêts égoïstes de ce qu’il représente. Mais loin de s’attarder au concept sémantique de la notion de liberté et de dictature, il est important de rentrer dans les faits, car la seule autorité respectable est celle de la vérité. Pourquoi Barack Obama serait un dictateur ? lui qui a passé le clair de son temps à admonester les dictateurs du monde entier à laisser le pouvoir, fomentant çà et là, des printemps linguistiques culturels religieux, colorié, et paramilitaire ? Et n’hésitant pas à armer les brigands contre des pays souverains, juste pour changer la donne des tenants du pouvoir, dans un nombre incalculable des pays du monde.

Venant de Chicago la ville le plus corrompue de l’histoire des Etats-Unis, il a jusque-là réussi à afficher un parcours sans faute, qu’il doit soit aux règles qu’il s’était défini pour satisfaire son ambition future, soit à ses souteneurs puissants qui n’auront pas hésité à déblayer tout obstacle sur son chemin. En tout cas avec l’affaire Rod Blagojevich le gouverneur démocrate élu de l’état de l’Illinois, qui prit 14 ans de prison suite à une condamnation pour corruption, y compris la sollicitation de pots de vin pour les nominations politique, on a du mal à croire que Mr Obama, qui était à la même enseigne que ces politiciens n’en savaient rien. Il devait sans doute servir des desseins plus grands au profit de certaines entités tapies dans l’ombre, pour qu’on le stoppa par une querelle de politicien pourris.

Barack Obama jusqu’à ces premiers jours à la maison blanche paraissait hyper propre. Certains dirait trop propre pour être honnête. Cependant la sonnette d’alarme viendra très tôt. Si en recevant le prix Nobel en 2009 beaucoup pensaient que c’était à cause de ses engagements à la paix comme énoncé dans ses discours de campagne, aujourd’hui les observateurs avertis, s’accordent à dire que, de source bien introduite, certains membres du comité Nobel qui ont des entrées dans les milieux feutrés de Washington savaient qu’elle était le vrai programme du nouveau président américain. L ‘attribution du prix Nobel était une manière de le forcer à respecter ses engagements de campagne que l’on savait aux antipodes du véritable programme pour lequel certains avaient aidé à l’élire. Sa gène, et son embarras alors qu’il devait recevoir ce prix en est très évocateur.

le future ne le démentira pas, Barack Obama est le président de la guerre globale, il a continué et ouvert plusieurs autre foyers de tension dans le monde que n’importe quel autre président, il a ramené les forces américaines en Irak quelques mois après les avoir fait partir, il a continué la guerre en Afghanistan battant le record de longévité des conflits en Corée et au Vietnam, il a renversé ou essayé de renverser un nombre important de présidents dans le monde, des évictions souvent sanglantes en l’occurrence de Viktor Yanukovych en Ukraine, Laurent Gbagbo en Côte d’ ivoire, Hosni Moubarak en Egypte, Mouammar Kadhafi en Libye, Ben Ali en Tunisie et bien d’autres, en soutenant l’effort de guerre des organisations terroristes en Syrie, au Yémen et par ricochet dans le reste du monde comme au Nigeria et au Cameroun, car les armes larguées par l’OTAN en Libye aux rebelles combattants les forces loyales à Kadhafi ont fini chez leur cousins Ansar Dine , El Shebab, AQMI ou Boko Haram. il a aidé à maintenir par une politique internationale discutable une ceinture de sang sur une bonne partie du monde. Les dernières années de son mandat ont semé mort et désolation partout dans le monde. Les actes terroristes commis en occident (Boston ou Paris) allumant souvent encore plus de foyer de tension outre-mer.

Les conséquences de cette politique internationale sont au chapitre du questionnement.

On a du mal à croire qu’en s’engageant dans certains conflits, Barack Obama ne savait pas quelles seraient les conséquences. La destruction de la Lybie a perenisé le terrorisme en Afrique, et la destruction de la Syrie amènera forcement le terrorisme en Europe. Ce sont là des vérités que certains refusent de voir, les crises migratoires actuelles ne sont qu’un faible aperçu de ce qui se passerait vraiment si la Syrie venait à sombrer totalement. Les États-Unis dans leur quête pour un gouvernement mondial dirigé par eux sont-ils entrain de détruire le monde, pour imposer un chaos qui forcera les peuplades du monde à quémander leur ordre ?

En tout cas ceci ne sera pas la première fois que par une arnaque sournoise les américains allumeraient le feu pour mieux l’éteindre et rafler la mise.

Ce n’est plus un secret que Pendant la deuxième guerre mondiale les grands industriels américains, comme Ford ou Général Motors, ont soutenu l’effort de guerre Nazi, vendant des véhicules de combat ou aidant à construire des avions de chasse. Au même chapitre les banques JP Morgan et Chase Manhattan ont bénéficié de l’or Nazi. L’or résultant de la fonte des bijoux des familles juives passées à la chambre à gaz, a en effet renfloué le trésor américain par l’entremise de ces banques... Et comme d’habitude le sang des innocents soldats américains versé sur le théâtre des opérations en Europe a été utilisé pour se donner une bonne conscience. Tout comme aujourd’hui personne ne peut ignorer que le terrorisme partie intégrante de la 3e guerre mondiale (guerre globale du terrorisme) est menée pour les mêmes raisons, à savoir le capitalisme guerrier.

L’économie de marché est cyclique et ne peut que connaitre des goulots d’étranglement et des récessions de manière naturelle, et c’est pourquoi elle a besoin de guerre, chaque fois pour créer des débouchés et atteindre le plein emploi, afin de maximiser le profit des multinationales. C’est un cas d’école, bien connu de tous les économistes.

Aussi Il en ressort que le plan de Barack Obama et de ses souteneurs est très clair. Vous décidez de partager la richesse de votre pays avec votre peuple et vous gouterez aux raisins de sa colère, ou vous choisissez de partager la richesse de votre pays avec les multinationales occidentales alors vous pouvez survivre.

Le cas Libyen et son antipathie pour les présidents sud-américains Evo Morales et Correa n’est nullement dû à leurs têtes. Les deux présidents ont été démocratiquement élus, mais ils représentent un système qui ne laisse point les multinationales pour qui travaille Mr. Obama, faire des bonnes affaires en sacrifiant les interets des peuples, à cause du socialisme véritable qu’ils appliquent. Dans ces pays on est loin du socialisme de la gauche française actuellement au pouvoir, qui obéît aux injonctions du président américain au doigt et à l’œil. La crise syrienne, l’embargo contre la Russie et le refus de livrer les porte-avions à la Russie sous le diktat d’Obama sont là pour le démontrer.

Barack Obama a obtenu avec cynisme ce qu’il voulait, et ne se prive pas de torturer même ceux qui ne sont pas une menace directe pour les Etats-Unis. L’ogre américain est insatiable. Dans le cas du Cameroun il a réussi à convaincre le président Biya d’ouvrir son pays à une base américaine avec l’actualité terroriste que la France et les Etats-Unis ont aidé à créer avec la crise en Libye, on se rend compte que l’idée du chaos contrôlé n’est en rien un complot imaginé des complotistes, mais bien le fait des comploteurs à col blanc.

La fameuse démocratie américaine fonctionne à deux vitesses. Le monde libre et son chef forcent les gouvernants du tiers monde à prendre des actes executifs pour ratifier les accords neo coloniaux comme celui des APE ou sur le mariage pour tous, mais sont extrêmement opposés à ce que certaines de ces lois soient adoptées par référendum par les peuples des dits pays. Le populisme étant l’ennemi du capitalisme Ils s’appuient sur une élite corrompue pour faire avancer leur agenda. Sachant sciemment qu’il est quasi impossible que le peuple africain de mieux en mieux informé puisse valider ces arnaques.

Aux USA la dictature Obama n’est pas moins cynique. Il a demis plusieurs généraux qui n’obéissaient pas à ses directives musclées, de leurs fonctions.

On se croirait à la confrontation historique entre Hitler, et le général Canaris, où les protagonistes attendent simplement de trouver assez de preuves pour démettre ceux qui s’opposent à leur philosophie de la vie ; et dans ce cas de bons petits scandales ont souvent aidé Mr Obama à se débarrasser des généraux encombrants. De David McKiernan à Petraeus en passant par Mac Crystal …

Mr Obama annonçait en Mars 2009, « nous avons un objectif clair et ciblé. Perturber, démanteler et vaincre Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan » aussi il ordonna 21.000 troupes pour Kaboul, la plus forte augmentation depuis le début de la guerre en 2001. Il demis de ses fonctions le Gen. David McKiernan. Ce dernier était alors le commandant des forces américaines et de l'OTAN en Afghanistan, et le remplaça, par un homme qu'il ne connaissait pas et avait rencontré que brièvement. Le général Stanley McChrystal. Ce fut la première fois en 50 ans qu'un haut général avait été relevé de ses fonctions en temps de guerre, depuis qu’Harry Truman avait demis le général Douglas MacArthur pendant la guerre de Corée.

McChrystal lui-même sera aussi demis après juste un an. il sera remplacé par le général Petraeus, qui démissionnera comme directeur de la CIA après son scandale sexuel.

Le général McChrystal avait rejeté la stratégie de lutte contre le terrorisme préconisé par le vice-président Joe Biden la taxant de " vision courte", en disant que cela conduirait à un état de "Chaos-istan." ces remarques lui avaient valu une gifle du président Obama qui l’avait convoqué à une réunion privée laconique à bord d'Air Force One.

Le message à McChrystal semblait clair : Ferme ta gueule, et garde un profil bas. Ce dernier hélas n’allait pas en rester là. Quelques mois plus tard il fut demis après une interview salée au Rolling stone Magazine, où il critiquait avec humour noir, le président américain et son vice-président.

Même le ministre de la défense Chuck Hagel fera les frais du diktat de Barack Obama, contraint de démissionner en novembre 2014 pour avoir refusé l’intervention américaine en Syrie après les attaques au gaz sarin qui plus tard prouveront être le fait des rebelles sous la botte de Barack Obama.

Dans l’exercice de ses fonctions aux USA Mr Obama se défend de n’avoir pas pris, plus d’actes unilatéraux sans consulter le congrès que George Bush. Cependant il cache le fait qu’il utilise une autre forme d’ordre exécutifs, appelés mémorandum présidentiels ou exécutifs. Des actes qui ont force de loi comme les ordres exécutifs. Et la vérité est que, en combinant les mémorandums présidentiels et les ordres exécutifs, Barack Obama est en passe d’être le président américain qui a donné le plus grand nombre d’ordre exécutifs depuis Harry Truman. Et ces ordres exécutifs sont parmi des plus macabres, car le présidents américain chaque semaine ordonne des exécutions sommaires des personnes par drone dans les 4 coins du monde à partir de la maison blanche, Sans que personne ne juge de l’opportunité de pareils mesures qui depuis ont endeuillé des milliers de familles dans le monde de la Somalie à l’Irak en passant par la Syrie l’Afghanistan ou le Yémen. L’un des cas les plus médiatisé est celui de l’exécution du terroriste américain, Anwar al-Awlaki le 30 septembre 2011 et de son fils de 17 ans deux semaine plus tard alors que ce dernier était en train de diner en famille au Yémen et n’avait rien avoir avec le terrorisme, et le gouvernment americain a produit des plates excuses après ce nième massacre.

Le Président américain a montré sa vraie face en maintenant la prison de Guantanamo ouverte, un enfer ou il y a encore plusieurs prisonniers qui n’ont jamais été jugés coupables mais y croupissent depuis des années, même si l'idée de se faire justice est une autre aberration dictatoriale, les americains ont -ils le droit de kidnapper les citoyens étrangers dans leur pays et les conduire clandestinement aux Etats-unis pour les juger?

Mr Obama a réglé le problème des détentions problématiques, d’une autre manière drastique. Faire des exécutions sommaires sans jugement. C’est plus propre et les gens oublient vite, tandis que les prisonniers coûtent de l’argent pour leur entretien et surtout attire l’attention des médias, par ce qu’ils peuvent parler. Au pire la lutte contre le terrorisme avec les milliers de morts innocentes crée encore plus de haine et plus de terroristes, c’est peut-être ce cycle vicieux qui est recherché par les autorités américaines et leurs souteneurs de l’industrie de l’armement, pour pérenniser l’économie de la guerre qui rapporte gros.

Obama et son administration s’avère aussi être des grands corrupteurs, ils payent grassement les autorités Afghanes, et Pakistanaises, Yéménites, et Somaliennes, afin que ces dernières ne se plaignent jamais devant les Nations unis, des milliers de morts que les drones cause dans leur pays.

L’ambivalence de Mr Obama sur ses relations intimes avec l’Arabie saoudite, un pays qui a laconiquement aboli l’esclavage en 1960, mais pratique encore allègrement ce crime contre l’humanité sur les ressortissants des pays de l’Afrique au sud du Sahara, est loin d’être une anomalie, mais une situation idéale, car qui se ressemble s’assemble. On ne peut pas être ami avec la dictature la plus autocratique du monde, sans être soi-même un dictateur. Lorsque l’on donne des injonctions sur les droits de l’homme et la bonne gouvernance aux autres juste pour poursuivre son agenda hégémonique, on réalise le crime parfait. La raison noble couvrant l’objectif ombrageux.

Du point de vue artistique plus qu’il faut bien reconnaître qu’il est important pour les États-Unis de faire du bruit avec leur gigantesque appareil de propagande divertissante pour étouffer le silence du questionnement de leur conscience, dans les histoires sanglantes de la colonisation du nouveau monde de la traite négrière, des deux guerres mondiales, et des récentes guerres sanglantes injustifiées, mais justifiable dans leur stratégie de domination éhontée .

Ces dernières années, ne sont en vue aux États-Unis que des courtisans qui font allégeance au Président. Un nombre incalculable d’artistes ont défilé dans la cour du roi Obama, beaucoup ayant compris que le lobbysme présidentiel peut faire et défaire, des carrières. Il ne fait pas bon d’être en désaccord avec la maison blanche pire encore lorsqu’on est noir.

Si la culture noire américaine a perdu deux géants pendant son règne en la personne de Whitney Houston et Michael Jackson, des personnalités fortes qui n’hésitaient pas à dire ce qu’elles pensaient, avec leur disparition le larbinisme et le népotisme définissent désormais l’excellence. Certains comme Beyonce que l’on accuse à tort ou à raison d’être sa concubine a quand même réussi le coup de force de faire 2 superbowls en 3 ans. même le roi et la reine de la pop à savoir Michael Jackson et Madonna n’ont pas fait mieux. En attendant, c’est tout le mouvement culturel noir américain qui est paralysé par le sectarisme et le trafic d'influence qui existait déjà, mais a empiré avec M. Obama. Personne n’a oublié le lobbysme d’Ava Duvernay à la maison blanche, après la sortie de son film Selma, qui malgré sa sortie tardive et son peu d’intérêt quant aux entrées a quand même réussi à décrocher des nominations et quelques oscars. Cependant certaines voix s’élèvent comme celles de Mr Sean Combs alias P Diddy promoteur d’une nouvelle chaine de télévision qui depuis demande des explications claires au président américain sur les objectifs jamais atteints dans l’intérêt de la communauté noire, qui a massivement voté pour lui, même si Les nouvelles allégations sur la contribution du même P Diddy sur l’assassinat de Tupac Shakur refont surface comme pour taire ses velléités.

Le président Barack Obama a toujours su frapper de manière létale tous ceux qui se sont opposés à lui sur leur point faible. Ce n’est pas la chute opportune des cours mondiaux du pétrole qui auront plu à la Russie ou au Venezuela .

En tout cas quoi qu’il en soit Mr Obama n’aura pas été le président noir des États-Unis par sa peau, mais plutôt par sa gestion ombrageuse. Il a rendu encore plus trouble une situation qui était déjà compliquée.

Si les américains se réjouiraient de la vie chez eux qui se serait stabilisée après la chute vertigineuse de 2008, le monde quant à lui est devenu un endroit des plus dangereux à vivre après la législature Obama. Les maladies expérimentales et les explosions sanguinolentes qui endeuillent le monde depuis ont convaincu beaucoup que le chaos n’est pas une théorie de complot mais une réalité du vécu quotidien.

Hubert Marlin Elingui Jr.

Journaliste -Ecrivain


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