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  • Hubert Marlin

Pourquoi certaines personnalités noires semblent ne jamais soutenir la cause de leur race?


Les faits sont loin d’être une hérésie journalistique, mais bien une réalité pour ceux qui suivent sans discontinuer la scène médiatique mondiale, des propos racistes de Willy Sagnol entraineur des Girondins de Bordeaux en France, en passant par l’exposition raciste Exhibit B, jusqu’aux évènements malheureux qui secouent les Etats-Unis avec des morts injustifiées de plusieurs noirs, on a l’impression que le quotidien du monde occidental est un racisme qui s’apparente à une plaie hideuse qui refuse de guérir.

De l’enfance à la force de l’âge des âmes noires sont fauchées par ce vilain racisme qui se veut toujours plus saint, en lavant son linceul purulent dans un apparat médiatique acquis à sa cause, qui en premier se charge toujours d’incriminer les victimes avant que les courts de droit de l’ institution raciste assènent le coup final de l’abomination, par des non lieux qui donnent carte blanche à toutes les incartades racistes du future.

Il est difficile de croire que les policiers soient innocents à chaque fois, les hommes en uniforme en générale sont aussi des êtres humains qui peuvent commettre des crimes de temps en temps, comme le restant de la population pas vrai ?

En tout cas dans les annales de l’histoire de la justice aux Etats-Unis personne ne se souvient avoir jamais vu un procès ou des policiers ont été reconnus coupables et écroués pour des exactions criminelles contre la population noire. Cette logique d’impunité défie toutes les lois de la probabilité et le phénomène est tellement ancré dans les mœurs, qu’à chaque fois ceux qui se donnent la peine de garder la tête froide pour juger des situations choquantes ne spéculent plus sur le verdict des tribunaux.

Dans ces affaires odieuses les non-lieux au profit de la police sont le résultat perpétuel.

Pourquoi est-ce que la police semble toujours s’en tirer ? que cache cet état de chose ? Après tout, les policiers ne sont que des êtres humains qui de temps en temps peuvent commettre des crimes comme le reste de la population générale, les policiers seraient-ils si parfaits dans l’exercice de leur fonction qu’ils ne commettent jamais la moindre erreur dans leur interaction avec la race noire, aucun criminel n’a donc jamais été recruté dans les rangs de la police ? On a du mal à le croire.

Les exactions des hommes en uniformes sont condamnables on n’a pas besoins d’être un spécialiste en criminologie pour le comprendre, le commun des noirs américains n’ont aucune autre spécialité livresque qui feraient d’eux des cibles perpétuelles, sinon leur appartenance ethnique. Cependant il semble important de faire un distinguo entre les noirs, car il y a noirs et noirs. Aussi les noirs de l’establishment semblent toujours dans leur grande majorité se taire, utiliser les situations morbides à leur avantage pour faire des coups médiatiques alors qu’ils sont en phase avec le système d’exclusion ou encore au pire ils ont le courage abject de commenter des situations ou le racisme est patent en défaveur de la race dont ils sont issus.

Pour mieux comprendre ce phénomène il faut rentrer dans la logique voilée de la société occidentale, qui est issue de la stratification eurasienne de la société ( Voir Amouna NGouonimba ). Selon cette stratification en vigueur depuis des millénaires mais seulement connu de certaines personnes initiées au secret de certaines choses de la vie, la société occidentale est divisée en 3 classes la première étant la classe blanche composée de l’aristocratie qui plus tard est devenue l’oligarchie. Tous ceux qui jouissent d’une certaine aura financière dont les gouvernants du monde et les célébrités en font partie, c’est la classe qui doit détenir la lumière le savoir, l’acquisition du savoir. L’éducation dans certains pays est excessivement onéreuse pour justement exclure les basses classes.

L’utilisation des services d’espionnage pour la renseigner fait partie de ses prérogatives. La classe blanche donne des ordres à la seconde classe dite rouge, qui elle est chargée d’espionner la masse noire au profit de la classe blanche, et de faire couler le sang quand besoins s’en trouve pour sauvegarder les intérêts du système et de la classe supérieure. Aussi dans cette classe on compte la police et les forces armées qui sont le bras séculier de la classe blanche. la dernière classe dite noire est celle qui doit rester dans l’obscurité l’ignorance et l’incurie elle est composée de la masse populaire, le bas peuple qui en général, travail comme esclave, pour la classe blanche sur la surveillance des rouges aussi même lorsqu’un membre de cette classe réussi à sortir de l’ignorance en apprenant un métier, il doit absolument travailler pour la classe blanche, la lumière ou le savoir acquis ne lui sert pas à lui-même en général mais à avoir un emploi.

L’aryanisme Hitlérien est grandement ancré dans cette logique la croix gammée par exemple a été importé de l’orient et le drapeau NAZI blanc rouge et noir en est une parfaite illustration avec les camps de concentration qui était des usines ou travaillaient des noirs et des juifs( Arbeit Mach Frei). sous le contrôle de l’armée les rouges. Le drapeau des États-Unis, aussi est blanc noir et rouge, il n’y a pas d’étoiles dans un ciel bleu mais plutôt dans une nuit noire. De manière métapsychique les étoiles dans la masse noire sont là pour vendre le rêve et hypnotiser la masse, le développement fulgurant du vedettariat aux Etats-Unis n’est pas sans intérêt dans le contrôle des masses.

Plus tard les termes race noire et race blanche sont venus consacrer l’idéologie selon laquelle la race servile devrait être la race noire; aussi plusieurs chercheurs dans le domaine de l’anthropologie africaine s’accordent désormais sur le fait que l’homo africanus n’est devenu noir que lorsqu’il a été réduit à l’esclavage. Les africains ne se sont jamais appelés noirs eux même, c’est un terme qui leur a été imposé et ceux qui le leur a imposé savaient pourquoi. Dans ce chapitre il est aussi important d’écrire à la postérité que le racisme haine de l’autre à cause de son apparence a pour origine la spéculation matérielle, il fallait bien que quelqu’un travailla pour la classe blanche, et pour que les idées de servilité de la race dite noire soient acceptées, par le restant de la populace mondiale; y compris les noirs eux même, il fallait que ces derniers soient dénigrés, et que l’on leur inculque de gré ou de force le fait qu’ils n’étaient bon à rien sinon au dur labeur.

Certains conviendront avec nous qu’une fois que le dur labeur devint rémunéré et gage d’expansion sociale, dans l’ère récente, les noirs devinrent subitement des fainéants incapables de travailler physiquement pour les tenants de leur exclusion dans le progrès social.

Cette stratification dans l’Eurasie était en vigueur même dans les pays ou les individus de race noire n’existaient pas il faut aussi le souligner. S’il est vrai que la différence peut aider à l’aliénation des relations humaines et à l’incompréhension de l’autre de manière naturelle, il existe néanmoins des faits qui ont été sciemment posés par des gens aux agendas ombrageux; pour démultiplier cette incompréhension de l’autre en haine raciale.

L’un des principaux buts inavoués de d’abolition de l’esclavage fut en fait l’ouverture de certaines sociétés secrètes gouvernant les choses du monde aux noirs, ce ne fut nullement une abolition pour rendre les noirs libres, ou pour revoir le système de gouvernance secret des affaires du monde. Aussi désormais dans l’ère moderne les africains et africains descendants qui atteignent une certaines prééminence dans les affaires de la cité font désormais parti de l’élite, de la classe blanche malgré leur race d’origine, avec pour bras séculier la police et les forces armées. Dans l’exercice de son pouvoir la classe blanche observe le stratagème de diviser pour mieux régner. Et quelle réalité sociale peut mieux diviser les populations hétéroclites d’un pays comme les Etats-Unis ou la France ? Le Racisme.

Le racisme est la panacée miracle qui permet aux classe inférieures de rester dans les enclos conçus par le système des classes hérité de l’Eurasie, système qui de nos jours reste en vigueur. Les fameux 1% de la population mondiale qui possède à eux seuls plus de 48 pourcent de la richesse globale sont une réalité à prendre au sérieux , et dans ces fameux 1% on trouvent des célébrités noires des présidents des états africains ainsi que des oligarque noirs qui ont pour trait commun des gardes personnelles armées, cela semble enfantin à première vue mais c’est pourtant une réalité. L’élite blanche est protégées par les bras séculiers des rouges, la gent en armes, tandis que le restant de la populace dite noire est confiné au travail quasi esclavagiste.

Le gouffre qui sépare les classes matériellement est scandaleux si les 1% des riches de ce monde représentent environ 70 millions de personnes répandu sur l’étendue du globe, les 85 personnes les plus riches des 1 % à eux seuls ont une richesse qui équivaut aux avoirs de 3 milliards d’individus vivant sur la planète. Une injustice que certains trouvent naturelle, tout le monde ne sauraient être riche dira-t-on, pourtant le système est fait justement pour ça. Aussi par exemple l’humanité piétine dans l’ignorance alors que si les matières grises des peuples d’Afrique et d’Asie du sud-est étaient mises à contribution en leur permettant d’avoir accès au savoir, l’humanité serait capable à nos jours de faire des voyages interstellaires. La technologie ce n’est pas pour tout le monde comme qui dirait.

En fin de compte au vue de ce qui précède le lecteur a surement compris pourquoi les célébrités noires de plus en plus se prononcent contre leur propre communauté dans les dossiers sanglants et émotionnellement chargés comme l’esclavage, qui pour Charles Barkley ou Soulia Boy était quelque chose de pas forcement mauvais. En fait ils ne sont plus noirs mais bien blanc car ils appartiennent à l’élite, la classe blanche, et bien sûr lorsque leur bras séculier qui est la police commet des crimes qui lui permettent de diviser la populace pour se maintenir indéfiniment au pouvoir elle ne saurait être inquiète car en fait la police fait la basse besogne à elle confié par l’oligarchie qui détient à elle presque la moitié des richesses du monde. Tandis que les armées et le terrorisme contribuent à ce même agenda.

Dans ce paradigme il faut souligner que l’élite craint de plus en la classe intermédiaire comme la révolution bolchevik qui renversa le Tsar en Russie, au début de 20ème siècle. La classe intermédiaire est la classe de ceux qui sont le plus instruits et ont des métiers de pointe. Dans les pays comme les Etats-Unis si la classe moyenne est en gros constituée des individus de race blanche, ces derniers ne sont pas du tout forcement admis dans le saint des saints, de l’élite blanche. ils sont jugés trop libéraux et dangereux pour la stabilité de la structure ; aussi pour les tenir à carreau, les attentats ciblé sur les individus de race noire sont fait pour les forcer à choisir le camp de l’élite dirigeante car il leur est fait miroiter de manière subtile le choix qu’ils ont .

S’ ils n’ont pas la protection des rouges comme les l’élites de la classe blanche, alors en cas de revanche ou d’explosion de conflit racial ils seraient des cibles faciles, pour la vendetta des noirs bien malgré eux, leur couleur trahirait même la bonne foi de certains.

Ils supportent ainsi l’injustice contre les noirs de manières tacite car cela leur semble être le choix le plus rationnel. Ceci est le cas de ceux qui comprennent vraiment ce qui se passe lorsque la majeur catégories de la race blanche le fait le plus souvent par panurgisme appliquant les clichés à eux imposé par l’élite blanche qui dispose de moyens important pour manipuler les esprits. Beaucoup de blancs sont accusés des crimes qu’ils n’ont jamais faits mais ne font jamais l’effort de dénoncer les individus de leur races qui les ont commis, une infime minorité était pourtant maîtres d’esclavages tout comme très peu formaient l’élite Nazi mais en ne disant rien ils sont coupables croyant sans doutes que ce qu'ils ont comme avantage matériel ils ne l'auraient jamais eu sans l'oppression des élites de leur race, pourtant pour exercer le droit humain qui confère un métier et un repas, on a pas besoin d’être un accessoire de crime.

La résultante de la désolidarisation des blancs et des noirs du système qui les exploite tous éhontément devrait aussi sonner le glas du support de la diaspora Africaine et afro descendante à ses élites dites noires, qui en général endormes leur vigilance, amjorite travaillant dans des entreprises de divertissement. Ces elites en fait ne font plus partie de la communauté "noire" globale, car appartenant désormais par leur richesse matérielle à une autre caste dite blanche. Conférer la gestion des affaires du monde noir, aux élites embourgeoisées est une erreur fatale. Leur leadership ne pourra que les conduire à faire des choix discutables. Martin Luther King à la fin de sa vie affirmait s’en vouloir d’avoir conduit la population noire américaine dans une maison en feu ? aujourd’hui il semble clair que l’option de la ségrégation positive avec l’octroi d’Etats indépendants en Amérique du nord aux noirs combiné, à un retour volontaire de certains en Afrique était le meilleur choix qu’une assimilation à un idéal américain ou les noirs ne sont toujours pas libres. En tout cas quoi qu’il en soit le glas est entrain de sonner pour le vieux monde et ses tactiques, son bras séculier devient de plus en plus impopulaire et il devrait s’effondrer indubitablement lorsque les polices et les armées perdront définitivement la confiance de la populace.

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Par Hubert Marlin Elingui Jr.

Journaliste Ecrivain


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