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  • Hubert Marlin

Peaux Noires Assiégées


L’hiver doux floridien est loin de nous égarer dans les méandres du temps qui passe sans crier garde, les réalités quotidiennes nous forcent au questionnement de soi et du monde dans lequel nous vivons. Aussi ce mois un devoir impérieux nous échoit de flasher le faisceaux lumineux de notre éditorial sur les raisons d’être du trouble social lié à la couleur, certains diront le dilemme de la question raciale n’est plus d’actualité, essayant pudiquement de dissimuler un fait qui continu de régir les appréhensions des uns sur les autres, alors que nous continuons de vivre dans un monde où l’idéologie matérialiste, qui semble être devenue la matrice des relations humaines, donne plus d’importance à la matière solide, et qui dit matière solide, dit le paraitre. Les réalités sont on ne peut plus tangibles, aussi sans point douter, plus que jamais la beauté demeure forcement dans l’œil du tenant, et que se passe-t-il lorsque le tenant est sous l’influence d’un conditionnement qui tend à lui dicter ses préférences sans même que ce dernier ne s’en rende compte ?

Les tenants de la peau noire se sentent de plus en plus assiégés, honnis par certains individus, et bannis de certains milieux par les autres, la situation est assez préoccupante surtout que la masse noire silencieuse ne sait plus à quel saint se vouer. Muselée par l’establishment des medias occidentaux qui semblent avoir pignon sur rue, il ne restait plus qu’aux medias alternatifs de faire écho de cette voix sourde qui se languie dans les profondeurs abyssal de la conscience de toute une communauté, qui se morfond dans le silence. Subissant et contribuant en même temps à son déclin.

Les noires de l’occident sont une espèce en voie de disparition. Une disparition à laquelle ils y contribuent allègrement souvent sans savoir quel est la conséquence de leur comportement.

Aussi la consécration par les medias occidentaux de la femme blanche ou métisse, a sonné le glas du timide idéal de la beauté noire (black is beautiful ), au point ou certaines femmes noires regrettent amèrement d’être nées noires, elles s’acharnent ainsi à copier la nature des autres, ne réussissant qu’à ternir leur images de marque, en devenant une pâle copie de la femme blanche ou métisse. Elles s’appauvrissent en enrichissant une industrie esthétique et cosmétique basée sur le racisme, en dépensant des fortunes insolentes pour rentrer dans un moule.

Le problème avec les noirs c’est qu’ils ne sont pas seulement en conflit, mais en état de siège permanent, et le pire c’est qu’ils ne s’en rendent même pas compte. Ils ne pensent qu’à aujourd’hui, tandis que les autres pensent à hier aujourd’hui et demain. Pourtant il est claire que lorsque l’on oubli où on était hier, on ne sait pas où on se trouve aujourd’hui avec certitude, et si l’on ne sait pas d’où on vient on ne saura jamais quelle distance on a parcouru, et quels obstacles on a rencontré, combien il nous reste à parcourir, et quels pièges il faut éviter pour arriver à un point donné.

Dans ce paradigme les noirs deviennent une espèce sans lendemain, vivant l’instant présent qui en général se meurt avec eux et leur conscience.

Aussi par exemple lorsqu’un(e) noir(e) veut réussir à se distinguer en grimpant aux cimes de l’échelle sociale, le plus souvent la meilleure des choses à faire pour lui (elle) c’est de rechercher l’onction blanche, ils (elles) estiment qu’en se mariant à un blanc ou à une blanche ils (elles) atteindraient le graal sacré qui leur ferait rentrer au panthéon de la civilisation occidentale. Une civilisation génocidaire qui a tendance à détruire ou à assimiler les autres. Les exemples en sont légions; des maures de l’Europe, aux indiens des Amériques, le manque de civilité envers la vie des autres, de la civilisation dite occidentale a sévit avec effroi, imposant mort et servilité.

Tandis que les occidentaux qui ont toujours planifiés leurs différentes politiques de domination sur le temps, incitent les noirs au mariage exogamique (interracial) ils savent pertinemment que l’essence noire devra se diluer tôt ou tard dans la blancheur. Le métissage est la première étape du génocide des peaux noires. En deux générations une lignée noire peut blanchir de manière irréversible, un enfant né d’union mixte qui se marie à la race dite blanche, met au monde des enfants blancs, et si ces descendants blancs ne vous disent pas qu’ils ont un grand parent noir il est quasi impossible de le savoir de manière visuel.

Sans verser dans le racisme anti blanc, il est impératif de comprendre que l’on ne saurait être taxé de racisme lorsque l’on se défend contre le racisme, on ne saurait être un monstre haineux lorsque l’on se défend contre la haine des autres, mais hélas les agents de la haine dans une fourberie manipulatrice aiment s’employer à discrédité les porteurs de la vérité, même en tuant le messager le message reste incoercible, le terroriste pour certains, sera toujours, le combattant de la liberté pour les autres, tout est dans la raison d’être du combat qui est noble ou ignoble chacun connait son choix.

Lorsque les noires adeptes du mariage exogamique célèbrent leurs descendances blanches, ils (elles) font le deuil de leur race mutatis mutandis. Pourquoi il n y a que chez les noirs que l’on est fier d’avoir une descendance qui ressemble aux autres et pas à soi-même ?

L’argent est le nerf de la guerre que livrent les adeptes de la suprématie blanche aux noirs, un terme qui ferait rire certains mais dont la réalité n’est pas si risible que ça, lorsque l’on se donne la peine de s’enquérir sur le sujet la suprématie blanche, qui a une influence notoire sur la scène artistique mondiale.

Les fortunes colossales de certaines célébrités noires qui a 90 % sont mariées à des partenaires blancs ou métisses, sont ainsi mise à contribution dans ce conflit immonde. Aussi lorsque certains comme Michael Jackson ont poussé au paroxysme leur endossement de la cause blanche en devenant le porte étendard du blanchiment de la population noire, premièrement en rejetant sa couleur d’origine par un décapage artificiel, et en s’arrangeant à avoir des enfants blancs, ce fut un coup de maitre du darwinisme social. Le virtuose noir américain a réussi à transférer ainsi de manière drastique son héritage culturel et matériel à la race blanche sans coup férir. Cette fortune colossale ne servira désormais qu’à affermir le pouvoir d’un certain establishment blanc. Il a frappé les mémoires de la populace noire du monde entier, car beaucoup se souviendront pour longtemps, que pour réussir il aura fallu qu’il devienne blanc. Et la très grande médiatisation de certaines célébrités noires prouve le plus souvent qu’elles servent un idéal qui va à l’encontre du bien être socio culturel de leur race d’origine, Samora Machel ( indépendantiste Mozambicain) disait à son peuple le jour où vous verrez les medias occidentaux me célébrer sachez que je vous ait trahi. Brillant artiste Michael Jackson fut sans doute le plus grand agent d’assimilation à l’idéal blanc qui n’ait jamais existé. Dire qu’il souffrait de maladie dégénérative, est une excuse qui tombe trop à point pour être vraie, surtout quand l’on sait que les règles du show bisness américain sont taillées à la mesure de l’épiderme des plénipotentiaires. Dans la communauté noire, plus on est blanc, plus les chances de réussite sont grandes ; c’est un fait indéniable. On impose ainsi aux noirs véritables, des « noirs » qui ne sont pas vraiment noirs comme modèles, et cet état des choses ne peut que créer un inconfort social qui ne peut que troubler la quête d’identité de la populace noire de l’occident. Et pire certaines célébrités issues du métissage ne se gênent pas de verser dans l’anathème envers les noirs. Pourquoi une personnalité artistique « noire » comme Alicia Keys traiterait un reporter d’origine africaine de singe, si elle ne savait pertinemment pas qu’elle appartenait à une autre race que la noire ?

Avec l’intensification des tactiques d’exclusion du Darwinisme social qui érige des codes et règles écrites ou non écrites qui facilitent une paupérisation génocidaire des population noire en les empêchant d’avoir accès au progrès social le pire est à craindre, dans les pays capitalistes sans pouvoir d’achat on meurt. L’Afrique et les noirs en général ne sont pas pauvres ils ont simplement été appauvris par un système minutieusement ourdi par l’occident depuis des siècles, qui reste en vigueur jusqu’aujourd’hui.

Les images ont un pouvoir considérable en tout cas dans les medias la tendance au génocide des peaux noire est certaine. Le paysage de l’audio-visuel occidental est de plus en plus, un long fleuve d’une blancheur terrifiante malgré la multiplicité ethnique de ces pays due à leur lourd passé esclavagiste et colonialiste. Aussi au États-Unis, pays par excellence multiracial, si 95 % de noirs américains sont de peaux sombres, 99% pourcent de personnes dites noires, à la une sur la scène médiatique sont de peaux claires. Lorsqu’on est métisse on est noire, une menterie qui fait les affaires des adeptes du génie génétique, et du malthusianisme démographiques. Le métissage est la panacée miracle qui à coup sûr permet à certains d’exterminer de manière durable les peaux noires. Les noirs qui aujourd’hui affichent des comportements suicidaires peuvent se poser la question de savoir pourquoi les noirs qui jadis vivaient en Europe ont disparu, laissant les traces dans les villes comme Londres, Rome, ou Paris qui en fait, fut un haut lieu du culte d’Isis. Paris, signifiant la palissade d’Isis « par » qui en égyptien Ancient signifiait enclos ou ville tandis que la syllabe « Is » fait référence à Isis, parisis étant le nom originale de la ville de l‘amour, le culte d’Isis lui-même étant basé sur l’amour qui doit vaincre l’obscurantisme…

La population noire qui jadis peupla l’Europe amena avec elle ses croyances, ces migrants venu d’Afrique subsaharienne il y a des milliers d’années, ont aussi laissé des traces dans le code génétique des populations de l’Europe. Scientifiquement parlant pourquoi les noirs devraient ils avoir honte d’être le prototype de l’être humain dit moderne ?

Aucune preuve irréfutable, jusqu’à nos jours ne lie l’être humain venu d’Afrique à la théorie de l’évolution. Il est temps de lever l’équivoque une fois pour toute et d’arrêter de jeter les bananes aux noirs. L’Africain n’est nullement un descendant du singe ni des homos erectus et habilis, alors que toutes les populations de peaux blanches sont des descendants de l’homo neanderthalis, un hominide qui a bel et bien existé pendant que l’homme moderne africain était déjà sur terre sur sa forme actuelle, il y a plus de 200 mille ans, ils se sont croisés lorsque l’homme moderne africain se dispersait à travers le monde. L’homo neanderthalis, n’est devenu homo sapiens sapiens qu’en se mélangeant à l’homme moderne venu d’Afrique et en mutant. Asiatiques, indiens et blancs caucasiens, pendant qu’ils sont tous bardés de trace d’ADN de l’homme moderne d’Afrique, descendent tous de l’hominide du Neandertal, une espèce aujourd’hui disparue mais dont les gênes continus de vivre dans les organismes des populations à peau blanche, à cause du brassage qui s’était fait il y a des dizaines de milliers d’années.

L’homme du Neandertal était un hominide qui s’illustrait par sa violence, son manque de raffinement et son anthropophagie, qui contribua grandement à son extinction. La civilisation de la violence de certains peuples est belle et bien liée à leur ascendance génétique.

L’évolution du monde par le brassage des genres, n’est qu’une dévolution vers un monde unipolaire, car en fait le métissage n’est qu’un cache nom à l’idéal blanc. Les mots de Jacques Godbout ont toute leur signification lorsqu’il affirmait que l’évolution c’est la raison du plus fort, même si le plus violent n’est pas forcément le plus fort, cette évolution vers un idéal blanc mènera à un suicide collectif, un génocide de l’humanité, par ce que le blanchiment de la population mondiale entrainera à terme une régression de l’humanité vers le Neandertal. Si la race noire qui subit tant de coups de boutoir finissait par s’éteindre ce serait la fin de l’humanité, si les gênes de l’homme moderne finissaient par être dilués pour devenir exclusivement récessifs voire même détruits artificiellement par le génie génétique (car de nos jours on peut choisir le sexe de ses enfants ainsi que la couleur de leur yeux ou de leur cheveux) l’homme du Neandertal renaîtrait pour un retour à la caverne de ceux qui ne pourraient plus vraiment se targuer de s’appeler être humain.

Par Hubert Marlin Elingui Jr.

Journaliste Ecrivain


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