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  • Hubert Marlin

Pourquoi s’apitoient- ils du désamour des autres alors qu’ils savent que personne n’aime les traître


Il ya quelques semaine l’affaire Sterling faisait rage sur le réseau internet, une histoire trivial car à vrai dire aux États-Unis le racisme est étatique c’est un pain qui est servi au quotidien aussi bien par les noirs que les blancs ou encore les hispaniques et les asiatiques. Tout le monde y va de sa petite haine. Les États-Unis sont le pays du sectarisme par excellence comme qui dirait. Les gens se regardent en chien de faïence. Certains n’aiment pas les blancs qu’ils trouvent méprisants et arrogants, d’autres n’aiment pas les juifs qu’ils trouvent pingres et malhonnêtes, tandis que certains trouvent que les asiatiques sont des hypocrites, et les hispaniques farouchement communautaristes. Les noirs quant à eux, se contentent en général d’être catalogués par les différents groupes raciaux, de putes, de criminels, de gens à conviction fallacieuse, indignes de la moindre confiance. Ils aident en plus de cela, à pérenniser cette image négative, par le comportement des personnalités les plus en vue de l’appareil du divertissement. L’auto racisme qu’ils se font subir à eux même s’apparente aux prisonniers suicidaires, atteint du syndrome de Stockholm. En d’autres termes ils préfèrent se donner la mort pour faire plaisir à leur tortionnaire. Tandis que le néo esclavagisme est le plat qu’ils servent de New York à Los Angeles sans interrompu fin.

Pourquoi donc s’émouvoir que certains finissent par leur dire ce que la majorité de la population non noire, pensent d’eux? encore que dans le cas d’espèce Mr Sterling faisait état de son opinion dans une conversation privée. Un homme jaloux doté d’un esprit étroit construit dans un univers raciste peut être dangereux. Il serait un raciste patenté peut-être, mais c’est simplement la norme dans l’establishment américain; et toutes les célébrités noires le savent, elles font semblant de s’émouvoir devant l’opinion publique, et pourtant depuis très longtemps elles savent quelles sont les règles du jeu. Sans doutes après avoir vendu leur corps et leur âme pour se faire accepter de l’establishment blanc, ce rejet manifeste de Mr Sterling, est une grave désillusion pour tous ces noirs qui pensent être arrivés. La communauté des célébrités noires par la voix la plus autorisée à savoir celui la même qui siège à la maison blanche, s’est levée à l’unisson courroucé non pas par le racisme, par ce que c’est un fléau avec lequel ils savent flirter, mais par le désamour annoncé d’un membre influent de l’establishment blanc. Un péché capital qu’ils ne sauraient tolérer, eux qui ont fait tant de compromissions pour en être là. L’assassinat par un violeur blanc d’un garçonnet noir de 9 ans qui avait crânement osé défendre sa sœur de 12 ans qui était en train d’être violée par, juste quelques jours après n’a vu personne broncher ni les medias à grand tirage, ni encore moins l’élite pleurnicharde noire américaine; pourtant c’est une situation ignoble, un cas patent de racisme. Dans un cas si odieux, ils se taisent, car leurs intérêts personnels et leur prestige ne sont pas remis en cause par cette histoire lugubre. Ils savent simplement jouer le jeu infâme en refusant de prendre position prouvant ainsi leur collusion; leur alliance tacite avec l’establishment blanc.

Aussi Donald Sterling en privé aurait trahi ou aurait été manipulé à trahir cette alliance secrète entre les célébrités noires et l’establishment raciste blanc. Sinistre alliance qui depuis toujours les permet de se soutenir mutuellement, peu importe la race.

Les règles du jeu noir et blanc comme un damier, sont tout aussi carrées et bien connues du nouveau commissionnaire de la NBA, qui, il faut le souligner appartient au même sérail raciste; puis qu’il fut moulé lui-même dans la même société racialiste. Le Commissionnaire de la NBA a assené, à Mr Sterling une sanction de bannissement à vie, forte en mots, mais vide en effets réels. Car elle ne signifie rien, dans les faits. Qu’est-ce que cela induit au réel? Que le milliardaire de 81 ans ne pourra plus continuer à tenir les rênes des Los Angeles Clippers? Que non. Il en reste bel et bien le propriétaire. Qu’il ne pourra plus assister aux matchs de la NBA de son équipe? Cela n’est pas clair car rien n’a été dit dans ce sens, et on voit mal comment on pourrait lui interdire l’accès au match de sa propre équipe et même si c’était le cas, certains propriétaires de franchise n’assistent que très rarement aux matchs de leurs équipes et restent cependant très influent dans la gestion de leur entreprise. En outre il serait simplement anti constitutionnel d’interdire à un individu l’accès à un endroit public alors qu’il a utilisé son droit à la libre expression, une libre expression à caractère privée, publiée de manière frauduleuse.

En outre les 2,5 millions de dollars d’amende, ne sont qu’une bouché de pain pour un milliardaire octogénaire qui a offert un appartement valant 1,8 million de dollars à sa jeune conquête, excusez du peu.

Au demeurant les tenants de la thèse, complotiste (sans coloration péjorative, car ce mot existe par ce que ce phénomène est réel) estiment que son bannissement intervient simplement par ce qu’il faille sauver l’essentiel du réseau raciste qui contrôle la vie publique américaine.

Les observateurs avertis, dans une histoire tout aussi sordide que la conversation téléphonique d’une milliardaire américain qui s’adresse à son objet, son caprice d’oligarque sénile, ne devraient pas s’émouvoir, même si l’émotion est le fort d’un peuple peu ou mal éduqué.

Cette recherche au sensationnalisme de bien mauvais alois, est quelque chose de bien usité dans les medias américains, véritables appareils de d’élévation et de descente des célébrités. Dans ce cas on peut se poser la question à qui profite le crime cui bono? La copine du milliardaire, Mlle Stiviano âgée de 31 ans fut mannequin, un top model très peu connue du reste. Cependant depuis cette histoire elle est du jour au lendemain devenue une célébrité, surement à cause du jeu des alliances sordides d’Hollywood. On peut se poser la question de savoir pourquoi a-t-elle enregistrée cette conversation pour la vendre à TMZ un web site qui fait dans la presse people?

Donald Sterling, qui à 81 ans continu de tenir les rênes de la franchise la plus en vue actuellement à Los Angeles, se serait-il fait des ennemis? Des loups envieux, qui aimeraient bien lui piquer son fromage, comme dans la fameuse fable de la Fontaine, où le corbeau ouvrit son large bec pour parler, laissa échapper sa prise, pour le bonheur du loup? Ses écarts de langage en effet, il pourrait les regretter en perdant son entreprise qui pourrait être rachetée à un prix dérisoire, la baisse de popularité aidant la baisse de la cote de l’entreprise.

Au-delà de cette incartade, il faut bien lire entre les lignes, pour comprendre ce qu’est la face caché de l’establishment américain. Sterling en parlant dans le privé, a simplement levé le voile sur les méthodes et les règles du système qui régissent la vie américaine. Et même sa dulcinée connait ces règles, pour les avoir utilisées. Elle, une femme d’ethnicité mixe (noire et mexicaine), sait très bien que c’est grâce au racisme qu’elle s’est vue offrir la chance d’une carrière dans le milieu très snob de la mode. Demandez aux quelques chanceuses filles noires, (à la peau foncée) qu’est ce que c’est la vie dans la piste?

Elle sait que c’est grâce à la couleur de son épiderme qu’elle a eu accès à certains milieux pour se taper un milliardaire. Elle affirme elle-même dans la même conversation téléphonique que, prendre des photos avec l’ex star de NBA Shawn Kemp qui est métis comme elle-même, était quelque chose dont son "sugar daddy" entendez papi bonbon, ne trouverait pas incommodant. Le racisme dont elle semble se plaindre aujourd’hui pour se faire une carrière dans le monde des célébrités, est un artifice souvent bien utilisé dans leur monde de requins où tous les moyens sont bons pourvu qu’ils soient efficaces. Les afro américains sont passés maitres, dans l’art d’utiliser le racisme comme outils d’ascension sociale; n’hésitant pas à en faire usage pour disqualifier certains de leurs congénères à la peau plus foncée, ou aux idées moins enclines au néo esclavage. C’est sur le terrain du collorisme et de la pensée de soumission ou de liberté que se recrute les traitres que l’establishment raciste, récompensés par prébendes qui ont souvent la forme de contrats publicitaires et autres. La trahison est le péché capital (entendez le péché qui donne les capitaux) de ces nègres adeptes de Juda, qui savent manier avec dextérité la compromission pour la commission. Ils n’hésitent pas à trahir les maitres d’hier, pour s’offrir au plus offrant.

Dans une récente interview à Anderson Cooper de CNN , Mr. Sterling admettait avoir été manipulé dans cette histoire et il continue en disant: "les Juifs lorsqu’ils réussissent dans la vie aident leur communauté et se soutiennent , on ne peut pas dire pareil des Afro américains célèbres qui sont des égoïstes de la pire espèce." Il en ajoute en confiant que Magic Johnson malgré tout le respect qu’il a pour lui, n’est pas le meilleur exemple pour la jeunesse; refusant de continuer à discuter sur ce point. C’est clair que Mr Sterling pour avoir tant côtoyé les Africains américains célèbres sait des choses sur eux que nous ne savons pas. Surtout beaucoup n’ont pas compris la subtilité des propos de Mr. Sterling sans haïr toute la race noire il semble avoir très peu d’estime pour les célébrités noires américaines, mais comme d’habitude certains ont tout fait pour cacher leur mauvais comportement dans la multitude de la forêt noire. Et le restant de cette populace noire qui soutient ses fossoyeurs, à cause de la similitude épidermique s‘en trouve une fois de plus bernée

La carrière de Mlle Stiviano est faite. Reçue sur les plus grands tableaux de télévision, elle est promise à un avenir radieux sur les marches des fameuses infâmes, car il faut dire la vérité c’est une pute de luxe, il est difficile de croire qu’elle se serait amourachée d’un octogénaire oligarque juste pour ses beaux yeux. Aux dernières nouvelles dans un ultime traquenard et tour de passe-passe, elle a avoué à Barbara Walters, une des plus grandes dames du journalisme aux États-Unis, que son papi bonbon ne serait pas un raciste. En fait on peut dire qu’elle a déjà eu ce qu’elle voulait, et qu’il ne faudra pas bruler les ponts; on ne sait jamais Donald Sterling est juif, et sa fratrie est super puissante au États-Unis dans le domaine du vedettariat. Elle pourrait en avoir besoins dans sa nouvelle carrière de femme célèbre, et bien sûr il est grand temps pour elle de faire pédale douce.

Quant aux noirs américains qui se plaignent tant du désamour de l’establishment blanc, il serait temps qu’ils se remettent en question eux même. Ceux qui subissent des injustices ne sont pas toujours forcement des nobles âmes, l’injustice subie n’anoblie que si l’on y fait face de manière digne. Ont –ils assez d’amour pour eux même, pour blâmer tant les autres de ne pas leur en donner. Vivre pour l’acceptation de l’autre est un rejet de sois même. Un refus d'exister par soi-même, mais par l'autre.

Par Hubert Marlin Jr

Journaliste- Flashmag!


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